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02/06/2013

Ballade à Collioure

Voici une jolie destination pour les vacances, une douce escale pour un weed-end avant l'Espagne. Eviter toutefois d'y aller juillet/août il y a beaucoup trop de monde.

 

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Un peu d'histoire :

Son ouverture sur la Mer Méditerranée et ses deux grèves facilitant sa défense ont toujours fait de COLLIOURE un site très convoité.
COLLIOURE est la destination de nombreux navigateurs phocéens, romains et grecs qui en font un site archéologique très riche.


En 673, Wamba Roi des Wisigoths occupe COLLIOURE et lui donne le nom de “CAUCOLIBERIS” (Port d’Elne) confirmant ainsi son rôle de port de commerce.

Dès 981, les Comtes du Roussillon et les Rois de Majorque commencent à aménager et à fortifier COLLIOURE qui devient entre 1276 et 1344 la Résidence d’été des Rois de Majorque.


Tout au long du XIIIéme, de nombreuses croisades religieuses traversent COLLIOURE telles que les Templiers en 1207 (d’où la fameuse légende du trésor des chevaliers des Templiers), les Cisterciens en 1242 et les Dominicains en 1280.

Par la suite, la découverte de l’Amérique au XVéme siècle va être à l’origine du déclin progressif de l’activité du port de COLLIOURE .


De 1462 à 1493, COLLIOURE subit l’occupation française sous le règne de Louis XI. En 1642, après s’être défaits de l’emprise espagnole, les Catalans tombent à nouveau sous l’occupation des troupes françaises. C’est à cette période que Vauban, modifiant les fortifications, donne à COLLIOURE sa physionomie actuelle. En 1659, le traité des Pyrénées rattachera définitivement le Roussillon à la couronne française.


collioure - diaporama

10:09 Écrit par lejardindepatou dans Ballade dans le sud de la France | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

14/03/2013

Roussillon

En Provence, entre Luberon et Monts de Vaucluse, Roussillon scintille sous une lumière tout ocrée.
Le village est classé parmi les plus beaux de France, il ne ressemble à aucun autre.

Situé au cœur du plus important gisement d'ocre du monde, il clame sa singularité minérale par une étonnante palette de couleurs flamboyantes.

En parcourant ses ruelles et ses escaliers, en contemplant ses façades, souvent simples et naturellement belles, on admire le résultat de savoir-faire plus que millénaire. Ici l'homme a su spontanément se fondre dans la splendeur d'une nature généreuse.

L'ocre est partout : dans les paysages que l'on ne peut oublier, sur les murs des maisons, enduites de façon traditionnelle, mais aussi dans le cœur des hommes, que le précieux pigment a fait vivre jusqu'au milieu du 20ème siècle.

Cette présence, vous la ressentirez pleinement en empruntant le Sentier des Ocres, aménagé et balisé, qui vous conduira à la "Chaussée des géants", au milieu des cheminées de fées et d'une suite de sites grandioses sculptés par l'eau, le vent et la main de l'homme.

A Roussillon, on peut découvrir ce que fut l'aventure industrielle du pays, en visitant le Conservatoire des ocres et de la couleur, à l'ancienne usine Mathieu, sur la D 104, en direction d'Apt. Y sont organisés des visites, stages et informations techniques.


L'ocre, utilisée depuis la préhistoire, exploitée depuis l'occupation de la Provence par les romains, n'est véritablement devenue un produit industriel que grâce à l'intuition du roussillonnais Jean-Etienne Astier. C'est lui qui, à la fin du 18ème siècle, eut l'idée de laver les sables ocreux, pour en extraire le pigment pur. Fortement concurrencée par les colorants synthétiques, l'ocre naturelle demeure pourtant, dans certaines de ses utilisations, un produit inégalable.

(D'après l'office du tourisme de Roussillon)

 

09:00 Écrit par lejardindepatou dans Ballade dans le sud de la France | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |